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Conférence de presse de l’Observatoire du dialogue social tenue le 25 mars 2019 à l’UD 13 de la Direccte Paca

| Publié le 8 avril 2019
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L’objectif de cette conférence de presse en était de présenter l’observatoire et l’action qu’il mène relative à la mise en place des CSE (élaboration et diffusion d’une plaquette d’information).

La Provence dans son supplément économie du 26 mars en a rendu compte indiquant notamment :

"Et l’enjeu est d’importance. "Il faut que l’employeur joue le jeu et respecte l’instance ", estime Alain Comba de FO. "On le sait les entreprises où il existe un vrai dialogue social sont plus compétitives que les autres", assure Jean-Jacques Noizat. Un argument pour convaincre les patrons de l’intérêt d’un CSE ? "La loi prévoit un cadre mais deux possibilités ; un scénario catastrophe avec une situation d’affrontement, manichéenne, et un autre avec une nouvelle façon de concevoir le dialogue. Il faut être sûr que l’effet secondaire ne soit pas pire que le principe actif !", résumait Olivier Gineste, le directeur général de l’UPE13... "C’est une transformation sociale de l’entreprise ; le salarié est au même niveau que le patron et ils réfléchissent ensemble dans l’intérêt de l’entreprise", estime Ely de Travieso. Plus prudent, Alain Comba préférait attendre les premiers bilans des CSE en place, avant de proposer les ajustements nécessaires."

La Marseillaise, en a également rendu compte le 26 mars en écrivant notamment  :

« C’est à la fois une évolution et une révolution dans les entreprises », explique Ely de Travieso, président (CPME) de l’observatoire du dialogue social dans les Bouches-du-Rhône, entouré de plusieurs représentants d’organisations patronales et syndicales dits réformistes. La « révolution » qu’il évoque aura lieu d’ici janvier 2020 et concerne les petites et moyennes entreprises (TPE et PME), c’est-à-dire entre 11 et 50 salariés. Autant d’entreprises qui devront mettre en place des Comité sociaux et économiques d’ici l’échéance. Une nouvelle instance représentative qui remplace déjà les CHSCT, CE et délégués du personnel dans les grandes entreprises. Dans les petites et moyennes, le CSE devient obligatoire. Une volonté d’Emmanuel Macron qui s’inscrit dans le cadre des ordonnances travail de septembre 2017. Sur le papier cette mesure devrait « favoriser le dialogue social ». Car les TPE-PME « sont à l’écart des instances représentatives ». Largement moins de 20% d’entre elles possédaient des délégués du personnel, pour seulement 7% de votants parmi les salariés aux dernières élections professionnelles. Une fois ce constat fait, comment « encourager le développement du dialogue social ? », comme le veut l’observatoire des Bouches-du-Rhône. En premier lieu, il faut « sensibiliser et former aussi bien les salariés que les patrons ». Par des mesures d’accompagnement pour ceux qui le souhaitent. »

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